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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 12:45

Liens entre les conflits et les ressources naturelles intéressent de plus en plus les milieux politiques et humanitaires. Il est de plus en plus clair que la concurrence poour les ressources naturelles notamment le poisson, l'eau, les arbres et les espèces sauvages, joue un rôle dans les violents conflits qu gangrènent les régions où règnent les inégalités et la mauvaise gouvernance. Ces conflits pourraient être annonciateurs des violences qui frapperont dans les décennies à venir en particulier là où les pénuries d'eau, de forêts et de terres fertiles seront le plus aiguës. Les effets sociaux sont cumulatifs : migrationss à grande échelle, instabilité politique et chocs économique peuvent à leur tour allumer des luttes ethniques, la guerre civile et différentes formes de conflits sociaux. les forêts tropicales riches en ressources sont  souvent objets de litiges. mauvaise gestion et absence de partage équitable des avantages entre les parties en présence engendrent des bouleversements dans l'accès aux ressources et le contrôle de celles-ci et ce sont les communautés vulnérables, dépendant des forêts, qui en pâtissent le plus. les tensions qui en résultent peuvent être le moteur de conflits armés, voire de la guerre. Les changements climatiques pourraient bien exacerber les conflits pour les ressources. Avec les changements météorologiques, des terres jusque là propices au pâturage pourraient convenir à l'agriculture, opposant les agriculteurs aux éleveurs pour la possession des sols devenus rares par exemple.
L'un des principaux problèmes qui se pose aux scientifiques et aux responsables politiques dans la lutte contre le réchauffement planétaire est lui-même de nature planétaire.  La diversité s'auto-entretient en jouant un rôle important dans le maintien de la structure et de la dynamique forestière. Les pertubations climatiques sont de natures à affecter les animaux et les insectes qui jouent un rôle dans la pollinisation des plantes forestières. Si les forêts de l'Afrique Centrale venaient à se fragmenter comme celles de l'Afrique de l'Ouest, le changement climatique viendrait alors accroître la fragilité de la biodiversité.
La communauté internationale met la pression pour que la biodiversité soit conservée dans cette zone du globe.
Après copenhague la thématique "forêt et adaptation" deveint l'une des priorités de la lutte contre le changement climatique.  le problème est que tous les pays ne contribuent pas dans les mêmes proportions aux changements climatiques ou n'en pâtissent pas de la même manière.  La question des responsabilités a été débattue lors des négociations du Protocole de Kyoto de 1997 qui oblige les pays pollueurs à réduire considérablement leurs émissions de GES. les pays pauvres ont estimé qu'ils n'avaient pas à être pénalisés. 
Le rôle crucial de la REDD c'est à dire la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation dans l'atténuation des changements climatiques;  dans le bassin de congo intéresse la communauté internationale parce que cette partie du globe du fait de son massif forestier stocke des quantités importantes de carbone et la communauté internationale craint que cette fonction soit fragilisée par la déforestation et la dégradation.
Parce que la communauté internationale est appellée à venir au secours de pays du globe et en particulier  ceux du continent africain, un atelier d'analyse participative du cadre de la gouvernance forestière en rapport avec le processus REDD au Cameroun a été organisé les 2 et 3 mars 2011 au Djeuga palace de Yaoundé par le Réseau Africain des forêts modèle avec le soutien du Gouvernement du Canada, et en partenariat avec l'UICN, le CIFOR, le Greg forêts. A cet effet I'artelier recommande une nécessaire synergie dans la conservation de la biodiversité et l''adaptation au changement climatique car le changement du climat jusqu'à récemment n'étaient pas encore régulièrement mentionné comme menace à la conservation dans le Bassin du Congo ceci étant dû en partie à l'existence de très peu d'études sur ce plan pour la région et l'absence d'actions anticipatives, les variations changements climatiques vonts donc contribuer à menacer la biodiversité qui non seulement assure le bienè-être des populations forestières, mais concourt au service écologique à travers le stockage du carbone, le recyclage des eaux, et la stabilisation du climat local et mondial. Il exise une vision de la conservtion pour le Bassion du congo, alors que les pays de la région continuent de se battre pour la mise en place de plans nationaux d'adaptation malgré ces évolutions en décalages dues aux initiatives plus ou moins avancées dans la volonté de conserver la biodiversité et balbutiements dans le développement des stratégies d'adaptation dans la région, une synergie est nécessaire pour mieux préserver et utiliser la biodiversité de la sous-région, car la fragmentation progressive du massif forestier est une réalité en Afrique centrale.
Le Secretariat du RIFM est l'exécutant du programme du RIFM tel qu déterminé par son conseil d'administration qui est composé de bailleurs de fonds et de representants des forêts modèles régionales. Il a la responsabilité de renforcer et d'élargir le Réseau, et, sur le terrain, d'appuyer les forêts modèles, existantes et en développement. Il a pour objectifs de  stimuler la coopération internationale, l'échange d'idées sur le concept de  gestion durable et le partage de l'expérience pratique dans ce domaine, faciliter la coopération internationales dans les applications  de la gestion durable des forêts au niveau local, utiliser ces concepts expériences et applications pour soutenir les discussions qui ont lieu à l'échelle internationale sur les principes, les critères et les politiques de gestion durable des forêts.

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Published by NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-robert
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