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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 12:39

Lorsqu'en 1995 fut lancé la toute première édition du Festi-Bikutsi, ce concept celle des défis colossaux grâce à l'apport de tous avec des enjeux et des défis immenses on était bien loin de la réalité. Le Comité d'organisation ne s'est pas laissé écraser par l'ampleur de la besogne. Au contraire le Festi-bikutsi en cette douzième édition a refait son bilan. Des choses admirables ont été réalisées, mmais le chantier reste vaste. Chantier où artistes, public promoteurs culturels du secteur privé ou du secteur public sont attendus,  c'est aussi les défis d'une société malade de sa culture. La culture étant l'essence première de tout groupe humain. Et qui saurait donner des limites géographiques ou idéologiques à ce peuple, mondialisation oblige, il faut cultiver-soi-même son système de normes et de valeurs, pour pouvoir aller au devant des autres cultures  et pour la présente édition un retour à l'authenticité est  fortement préconisé. A cet effet une place de choix a été faite dans la programmation aux  percussions, qui il faut le rappeler constituent la base rythmique originelle de la discipline. Ainsi plusieurs spectacles de percussions ont été prévus. parmi les plus importants et les plus attrayants, Abanda Man Ekang. Dans le pur style béti, une batterie d'instruments allant du tam-tam au tambour en passant par le nkeng (cloche), la castagnette et le chant. Des soneries qui apportent encore plus de couleurs et de sons à la fête. Le Mvet pour sa part a été bel et bien l'un des doyens de la discipline, maître de cet art. Il passe pour être le plus mystérieux des artistes bikutsi. le Mvet l'instrument bantou par excellence est sa machine de prédilection. l'homme sait se faire discret. Il préfère en effet la solitude et la retraite, d'où il est en constante production, porté comme une divine inspiration. Aprpès ses précédents succès, cet artiste qui a beaucoup plus tourné à l'international, prépare un retour. Da'ak janvier est demeuré bien authentique dans ses mélopés, avec assez de place pour d'éventuelles participations, comme celle du public à ce festival. Vivement l'édition 2011.

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Published by NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-robert
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