Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 14:42

939

Le Cameroun est lancé dans le processus de la modernisation de la sécurité sociale, et est entrain de construire un pont entre sa situation de pays sous-développé et le cercle des pays développés où il veut entrer. La mise en oeuvre de politiques spécifiques de lutte contre l'exclusion ne démarre qu'à partir des années 80. La progression du chômage depuis les chocs pétroliers et les alertes lancées par les associations et les municipalités sur l'amplification des situations de pauvreté conduisent l'Etat à pallier les insuffisances du système de protection sociale. Néanmoins, la politique de lutte contre l'exclusion ne se résume pas à l'attribution d'un revenu minimal, elle entend garantir des droits.Le bilan de la mise en oeuvre de ce dispositif est contrasté : le bien-fondé de la démarche n'est jamais contesté mais l'ampleur des problèmes qui restent à résoudre et la trop grande complexité des dispositions législatives et réglementaires sont souvent dénoncées. Néanmoins, la réorientation des politiques publiques vers la lutte contre l'exclusion souligne les insuffisances du système traditionnel de protection sociale. Le système de protection sociale a en effet été organisé sur la base de la reconnaissance de risques (maladie, perte d'emploi...) pour les personnes ayant ou ayant eu une activité. Fondé sur des bases professionnelles, le système de protection sociale n'a pas su répondre à des situations telles que le chômage de longue durée. La Sécurité sociale devait permettre de prévenir et, à défaut, de réparer les problèmes sociaux. Avec la progression de la pauvreté, de nouvelles prestations ont donc été créées pour compléter le système général faisant évoluer la protection sociale vers une approche des risques sociaux en termes individuels. La lutte contre la pauvreté est ainsi devenue un nouveau pan de la protection sociale, protection sociale aujourd'hui assise sur la citoyenneté et non plus sur la seule activité professionnelle.Enfin, la pauvreté en conditions de vie est évaluée via les difficultés matérielles rencontrées par les ménages, c'est-à-dire le nombre de privations auxquelles un ménage déclare être confronté parmi un ensemble pris en référence (ne pas pouvoir financer une semaine de vacances, retards de paiement, absence de système de chauffage...). Elle concerne 12,7 % des ménages, pas nécessairement les mêmes que les ménages pauvres du fait de la faiblesse de leurs revenus. Ainsi, les multiples dimensions de la pauvreté sont reconnues et apparaît parallèlement la notion d'exclusion sociale. La notion d’exclusion sociale traduit la non réalisation de certains droits pour des membres de la société. La notion d'exclusion donne naissance par réaction à celle d'insertion. Une politique globale visant à garantir des droits aux individus touchés par la pauvreté se met en place. L'Insee fournit également un indicateur de "pauvreté absolue" fondé sur des normes de consommation en deçà desquelles une personne ne peut vivre décemment. La fixation de ces normes repose sur l'examen, poste de consommation par poste de consommation, des quantités minimales qui doivent être consommées. Selon cet indicateur, la pauvreté touche 8% de la population. L'Institut Régional d'Etudes Supérieures en Sécurité Sociale (IRESSS) est une école supérieure de formation professionnelle d'agents spécialisés, de cadres moyens et de La mise en oeuvre de politiques spécifiques de lutte contre Chômage;exclusion ne démarre quà partir des années 80. La progression du chômage depuis les chocs pétroliers et les alertes lancées par les associations et les municipalités sur l;amplification des situations de pauvreté conduisent les Etat à pallier les insuffisances du système de protection socialepour les Haut cadres formés en sécurité sociale et en ressources humaines pour les entreprises publiques, parapubliques et privées. Institut agrée par arrêté N°0146du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle du Cameroun, il s'agit de la première institution du genre en Afrique Centrale et de la deuxième en Afrique après le CIFOCS d'Abidjan en Côte d'Ivoire. L'IRESSS accueil chaque année entre trois cents et quatre cents apprenants encadrés par un collège de 109 enseignants permanents et vacataires. Ces derniers sont des universitaires et des cadres de haut niveau diplômés des grandes écoles occidentales. En Plélude de sa semaine de réfléxion marquant la rentrée 2010 L'IRESS a organisé une conférence de presse afin de faire connaître les objectifs et but qu'il s'était fixé aux journalistes et dresser l'état de lieux de la sécurité sociale et la lutte contre la pauvreté au Cameroun. Une soirée de Culturelle, des conférences débats et une messe d'action de grâce ont été également organisés. Effet La sécurité sociale au Cameroun est méconnue du grand public parce que premièrement , la CNPS Institution qui incarne la sécurité au Cameroun n'a pas pour mission de vulgariser la connaissance et la maîtrise de celle-ci. Deuxièmement, les particuliers qui devraient investir dans le domaine n'y connaissent rien. C'est donc pour cela que Mr Joseph Meye s'est fixé cet objectif, vulgariser la sécurité sociale parce que nous le savons tous à l'exception des Etats-Unis les pays les plus développés économiquement sont d’abord les pays qui ont développé leur sécurité sociale. .

Partager cet article

Repost 0
Published by NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-robert
commenter cet article

commentaires