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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 14:34

A Travers  la deuxième table ronde des bailleurs de fonds,  L'option de réaliser une usines CDE prends pies en même temps nominale unitaire de 7,4 MW, l'énergie sera evacué sur Bertoua pr une lignes tension électrique et le barrae dee Lom pangar est du type mixrte comporte une section en beton sur la rivière qui regrope les fonctons dydraulique du barrage ainsi que deux ailes de terre qui assurant la forterre de rivesl. Il est copleté par une digue de sol qui ferme une dépression topographique rive droite du barrage sur une superficie de 590 KM2 pour une capacité utile de stockage de 6 milliards de M3. les pouvoirs public, le gouvernement camerounais par le MINEPAT, le Ministère de l'environnement, le ministre chargé de mission à la présidence, le Ministère des finances et le ministère de forêts et de la faune , ont pris l'option par la Development corporation EDC d'un capital public détenu à 100 Pour cent pr l'Etat dans le développement de Lom pangar s'inscrits dans la continuité du développement du potentiel hydroélectrique de la Sanaga après la constructions des central d'Edea dans les années 1950 et Song Loulou entre 1981 et 1988 ainsi que des barrages de Mbakoa en 1969 , de Bamendjin en 1974 et mape en 1988.
La Table ronde des bailleurs des fonds ffait echo à la 1er qui s'est tenu du 18 au 20 mars 2008 à Paris. la presente table ronde devait mobiliser près 150 milliard de CFA sur le plans gestion environnemental et social. Les estimation d'après les statistiques montrent q'en 2020 les demandes énergétiques dans les pays en développement vont doubler. Dans les prochaines années, Il faudra engager des grands investissements dans le secteur énergétique pour satisfaire la demande énergétique sans cesse croissante dans les pays en développement. Le Cameroun comme tous les autres pays en développement n'échappera pas à cette logique. l

La stratégie de développement adoptée dès les premières années de planification des investissements étrangers en Afrique était basée sur une sorte d'analyse économique qui négligeait les lois sur les changements structurels afin de produire un meilleur rendement. Ceci veut dire que les projets étaient jugés sur leur rentabilité et que les problèmes environnementaux n'étaient parfois pas évoqués. Nous ne pouvons même pas parler du développement durable qui est un nouveau concept.

Depuis les années 70, l'humanité a pris sérieusement conscience de la dégradation de l'environnement due surtout aux activités et aux besoins de l'homme sans cesse croissants. Cette prise de conscience a été à l'origine de la tenue de plusieurs sommets mondiaux sur l'environnement, le développement social et économique des Etats. Au cours de ces sommets, des plans d'action ont été adoptés et des traités signés pour la protection de l'environnement et le développement durable, ''un développement qui répondrait aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs''.

Des mouvements écologistes créent de nos jours de réseaux nationaux et internationaux pour consacrer leurs efforts dans plusieurs domaines, à la promotion des idées écologistes et à l'intégration de celles-ci dans la stratégie de protection de l'environnement et de développement durable des Etats. Il en est de même du réseau ''MDB Energy Project'' qui est une réalité de cette solidarité internationale des organisations non gouvernementales.

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Comme banques de développement, les Banques Multilatérales de développement ont un rôle important à jouer. Elles doivent favoriser les investissements qui conduisent vers une économie durable d'énergie. Elles ont déjà pris une initiative pour promouvoir les investissements dans ce sens mais cela n'a été qu'au niveau des politiques et n'est pas encore entré dans la phase d'application au niveau des projets du secteur énergétique. Le " MDB Networks " cherche les moyens par lesquels il peut amener ces banques à investir dans les sources d'énergies renouvelables. Dans cette optique, le présent rapport analyse le secteur énergétique du Cameroun et voit jusqu'à quel niveau les investissements des BMD dans ce pays, s'ils en existent ont été faits dans le strict respect ou ont violé les politiques de ces banques, si une étude environnementale avait été faite et les impacts sociaux pris en compte au moment de la réalisation des projets.

L'objectif du présent projet est de créer des potentialités au sein du réseau des ONG pour contribuer à long terme à tout effort de réorientation des investissements des banques Multilatérales de Développement vers une économie d'énergie durable, conformément aux principes avancés dans les protocoles et conventions relatifs à l'environnement et au développement durable.

A cause de l'influence de l'énergie sur l'ensemble des activités humaines de développement et son impact environnemental sur la société, la nécessité d'une approche intégré dans le développement du secteur énergétique s'impose. Ceci pour assurer l'approvisionnement durable en énergie à la population en croissance continue. Ainsi, le développement des sources de production et des stratégies de gestion de la demande doivent être tel que toutes les ressources énergétiques soient exploitées de façon efficiente sur la base des études techniques de faisabilité et des considérations environnementales.

 

 

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Published by NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-robert
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