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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 14:27

Le Ministre de la communication porte a la connaissance du public qu'il organise un seminaire de formation a l'intention des medias confessionnelsm toutes obediences confondues, autour des concepts et le Sur le theme  droits humains, equite paix et developpement, promotion des pratiques familiales essentielles.

la formation des media confessionnels a l'animation et a la production de programmes sur les pratiques familiales essentielles en prenant en compte les outils et techniques de communication pour le developpement

Une quarantaine de participants est attendue a ces travaux qui s'achevent le 5 novembre 2011m avec l'appui technique de l'Unicef et la collaboration du Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun

Communication pour le développement (C4D)

 

Le volet Communication pour le développement (C4D) fait partie du Programme Planification Stratégique, Communication (C4D) et Coordination VIH/SIDA qui vise au renforcement des capacités des institutions et des acteurs nationaux en matière d’analyse de la situation des femmes et des enfants, d’élaboration des politiques sociales et des stratégies de sensibilisation, partenariat, mobilisation des ressources et participation.

Il vise aussi au développement d’une stratégie de communication pour le développement (C4D) pour promouvoir  le changement des comportements en faveur de l’enfant et le changement social afin de réduire les discriminations;  le renforcement de la documentation pour le plaidoyer et la mobilisation des ressources et l’élargissement des partenariats et des alliances. Un accent particulier est mis sur le renforcement des capacités des institutions et des acteurs locaux et la participation des communautés et de la société civile dans la promotion et le respect des droits.

S’agissant toujours de la communication pour le développement, l’initiative sur « les Gestes qui sauvent » est une première au CAMEROUN. Cette initiative nationale de communication, en faveur de la survie des enfants de 0 à 5 ans vise à faire acquérir aux mères et aux jeunes filles en âge de procréer la connaissance de 12 gestes simples, peu coûteux et faciles à pratiquer à la maison, pour prévenir ou traiter les maladies qui tuent le plus souvent les enfants du CAMEROUN. Ces gestes sont, entre autres, l’allaitement maternel exclusif pour l’enfant de 0 à 6 mois, dormir sous la moustiquaire imprégnée, la réhydratation orale et le lavage des mains au savon.
La participation et le développement communautaires ont été facilités par la forte adhésion des communautés à cette initiative entreprise dans tout le territoire nationale. De plus, le Programme a su capitaliser les mécanismes existants de participation des jeunes et des enfants ainsi que le partenariat avec les confessions religieuses et le secteur privé.
La mobilisation des partenaires de la société civile en faveur des enfants, et en particulier les organisations religieuses, a été très porteuse et génératrice d’enthousiasme. En effet, les activités menées en matière de mobilisation sociale et de communication pour le changement de comportement ont permis de dégager l’avantage comparatif de l’UNICEF et de consolider son positionnement stratégique dans ce domaine. La participation active des mères de famille et animatrices des confessions religieuses à l’élaboration des messages et outils de communication sont des indications encourageantes  pour garantir un meilleur suivi-évaluation participatif pour un impact tangible des actions à mener. 
Le processus de documentation de développement des contenus des messages et l’évaluation des résultats de l’initiative des Gestes qui Sauvent es en cours de réalisation. 
En fin,  il est également critique de construire sur les succès de cette initiative pour mobiliser d’autres partenaires du secteur privé en faveur d’une alliance pour les enfants.

Communication & Plaidoyer
Le volet communication et plaidoyer a été porteur par rapport aux succès obtenus en matière de mobilisation des ressources du gouvernement et des bailleurs de fonds, mais aussi et surtout dans la prise en compte de la dimension enfant dans les programmes et politiques du pays, notamment dans les domaines suivants:
• La protection sociale, avec  la prise en compte des problèmes émergents sur la pauvreté multidimensionnelle affectant les enfants et les femmes. L’opérationnalisation du plan d’action des peuples autochtones. Certains activités de mobilisation et sensibilisation ont été réalisé, en particulier la publication du rapport d’analyse de la situation des peuples autochtones, et la publication de la cartographie nationale sur violence sexuelles et le rapport sur les violences sexuelles au Pool, ainsi que la production audiovisuelle des histoires de vie sur les violence sexuelles.
• La survie, avec le maintien par le gouvernement d’une ligne budgétaire pour la vaccination et la gratuité de la prévention et prise en charge du paludisme et du VIH, la planification et la réalisation des semaines de la santé de la mère et de l’enfant, l’initiative les gestes qui sauvent, et la feuille de route pour la fortification de la farine de blé en fer. Certaines activités de mobilisation ont été réalisées, en particulier la publication du rapport sur les connaissances, attitudes, pratiques et comportements des adolescents en matière de sexualité, procréation et VIH/SIDA, et la production des quatre documentaires audiovisuels sur la survie de l’enfant.
• La communication, le plaidoyer et la mobilisation de ressources avec l’élaboration d’un livret de plaidoyer (première dans ce genre qui a déjà suscité des réactions positives à niveau national et international) et l’élaboration d’un portfolio des propositions auprès de bailleurs de fonds, donateurs et comites nationaux pour la mobilisation des fonds pour le nouveau programme de coopération UNICEF-CAMEROUN, 2009-2013.

 

 

 

Les enfants ont le droit « de jouir du meilleur état de santé possible et de bénéficier de services médicaux et de

rééducation » selon la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant. Or l’Afrique de l’Ouest et du Centre connaît le taux régional le plus élevé de mortalité infantojuvénile (169 pour mille naissances vivantes) et compte plus de 30% des décès maternels sur le plan mondial, selon le rapport de l’UNICEF sur la Situation des Enfants dans le Monde en 2009. Dans certains pays (le Cameroun, la

République Centrafricaine, le Tchad, le Congo et la Guinée Equatoriale), les taux de mortalité maternelle et infantile se sont aggravés depuis 1990. Les causes incluent la pauvreté très répandue, l’analphabétisme, la nutrition inadéquate, les inégalités de genre, des niveaux faibles d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, des niveaux faibles de prestations (et de qualité) de soins de santé et de sérieux obstacles financiers, y compris des frais de soins et des coûts de transport qui entravent l’accès aux services de santé essentiels, surtout

parmi les ménages ruraux et des quintiles les plus bas. Sans un fort engagement politique des gouvernements

et des partenaires au développement pour assurer une augmentation majeure des ressources pour les soins de santé et la mise en oeuvre de mesures adéquates pour surmonter les barrières à l’accès des pauvres aux soins de santé, les Objectifs du Millénaire pour le Développement concernant la mortalité infantile et maternelle (OMD 4 et 5) ne seront pas atteints dans cette région d’ici la date cible de 2015.

Les soins de santé primaires abordables et accessibles pour tous sont primordiaux pour le développement

humain, ainsi qu’un droit de base et d’importance clef pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le

Développement (OMD). Cependant, une proportion importante de la population de l’Afrique de l’Ouest et

du Centre n’a pas accès aux soins de santé essentiels, soit parce que les services adéquats ne sont pas

disponibles, soit parce que ces services ne sont pas accessibles à la bourse des plus pauvres.

L’attention à la dimension d’équité des soins de santé est particulièrement importante dans cette région,

en raison de la pauvreté très répandue, des taux extrêmement élevés de mortalité des enfants de moins

de cinq ans et de mortalité maternelle, des faibles niveaux d’utilisation des soins de santé primaires et

des obstacles financiers à la prise en charge médicale, surtout parmi les populations rurales et des quintiles

les plus bas.Cette note d’information, fondée sur un rapport de recherche sur la protection sociale et l’équité de santé en Afrique de l’Ouest et du Centre, évalue dans quelle mesure les mécanismes existants de financement de la santé dans la région répondent aux besoins de santé de manière équitable, et examine l’impact possible d’approches alternatives de financement sur l’accès des pauvres aux services de santé maternelle et infantile

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Published by NCHEKOUA TCHOUMBA Jean-robert
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