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lLe Transport dans ses différentes modes est un élement indispensable pour assurer l'intégration et le développement socio-économique d'une sous-région. Il s'avère malheureusement que la situation n'est pas satisfaisante dans la sous région de l'afrique centrale et c dans tous les modes de transport, ce qui réduit la compétivité de l'Economie sous- régionales à savoir moins de 30% des importations et environ 5% des exportations dans les échanges intra-communautaire. or la sosclmostdemon@yahoo.frus-région de l'Afrique centrale consitue un goulot d'étranglement entre la partie nord et sud du continent et c'est le constat amer ui a conduit les chefs d'Etat de l'Afrique Centrale à adopter en janvier 2004 le Plan Directeur Consensuel des Transports en Afrique centrale ainsi que ls instances devant conduire son processus de mise en oeuvre jusqu'à la mobilisation de Fonds pour a réalisation des projets à savoir la Cemac, la BDEAC, etc... En zone CEEAC les infrastrucures sont insuffisantes et souvent de mauvaise qualité. A titre d'exemple pour un réseau routier, 15% de routes bitumées dans la sous région afrique centrale. C'et pourquoi l'initiative prise en 2004 par les hautres Autorités de l'Afrique Centrale, de doter la région d'un plan directeur consensuel des transports, constitue la manisfestation concrète de leur volonté de rompre avec la situation difficile des transports dans la sous région. Et dans le cadre du programme de réformes institutionnelles (PRI) de la Cemac, engagées depuis 2006, un Vision susceptible d'apporter une réponse aux défis critiques auxquels la communauté fait face a été définie. Cette vision est celle de faire de la Cemac en 2025, un espace intégré émergent où règnent la sécurité, la solidarité, et la bonne gouvernance au service du développement humain. le programme économique Régional (PER) qui est le moyen choise pour la réalisation de cette vision a été adopté par les chefs d'Etats de la Cemac lors de leur Sommet Ordinaire tenu à Bangui en Janvier 2010. le PER constitue un document de référence de l'action communautaire qui vise la création en zone Cemac à l'horizon 2025, d'une économie diversifiée à forte valeur ajoutée, reposant sur trois pilliers de croissance que sont l'Energie, l'Agriculture et l'Economlie forestière, les mines et la métallurgie. Mais la construction de la maison cemac s'appuyant sur ces trois pilliers, nécessite entre autres, la réalisation d'un programme de développement des transports, comprenant l'harmonisation des politiques et des cadres légaux et règlementaires en la matière, aisi que la mise en place d'une infrastructure multimodale de transport intégrée, fiable, efficace et abordable, garantissant l'interconnecivité de la zone Cemac. Le développement des infrastructures de transport et l'intégration économique en Afrique Centrale nécessite de gros capitaux. Les ministres des transports et des travaux à l'issue de de leur 3eme conférence sur le PDCT-AC font appel au Bailleurs de Fonds bilatéraux et multilatéraux sur sujet. En effet un zone Cemac mieux interconnectée en matière de transport, sur son propre territoire et avec les autres sous régions, conduira à l'émergence des marchés plus larges et à l'atteinte des objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Dans cette prespective, une place importante sera dévolue au chemin de far en tant que mode de transport le mieux adapté pourle déplacement des gros volumes sur de longues distances, et qui se prête particulièrement bien au transport des marchandises à destination et en provenance des pays sans littoral. Pour atteindre les objectifs dans des délais raisonnables les partenaires au développement qui ont donné leur accord de principe pour soutenir la mise en oeuvre du PDCT-AC, notamment la banque Africaine de Développement, sont invités à traduire leur engament dans les faits le plus tôt possible, pour que la nouvelle feuille de route soit respectée. Par ailleurs compte tenu des recommandations pertinentes relatives à l'organisation du suivi du PDCT-AC au niveau des Etats membres dans un proche avenir il sera procédé à l'ouverture des représentations de la Banque de développement dans les capitales des Etats de la CEMAC qui rapprochera davantage la BDEAC des acteurs de la mise en oeuvre du PDCT-AC, car au regard du bilan que vient de dresser le Comité de suivi les objectifs communautaires ne sont pas atteints, même si des progrès ont été accomplis par les Etats pris individuellement. Or l'urgence de relancer avec efficacité le processus de mise en oeuvre du PDCT-AC est indispensable à l'émergence des pays de la CEMAC. En ce qui concerne la communication au Sécretariat du Comité Opérationnel de Suivi des informations nécessaires à l'actualisation des fiches de projets à présenter à la Table Ronde des bailleurs de Fonds, ainsi que de la mise en place effective d'un comité national de suivi du PDCT-AC dans chaque Etat, les plus hautes autorités de la CEEAc ont confié à la Banque de Développement des Etats de l'Afrique Centrale un rôle central dans la conduite des diligences nécessaires en vue de doter rapidement nos Etats d'infrastructures de transport ayant fait l'objet des projets retenus et la 2eme conférence des Ministres en charge des Transports et des Travaux publics de l'Afrique Centrale, avait confirmé cette mission en mandatant la BDEAC avec l'appui des autres institutions membres du Comité Opérationnel de suivi, la première Table Ronde des Bailleurs de Fonds sur le financement des projets du Premier Programme Prioritaire.
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